Cliquez sur le logo pour accéder à lexpressproperty.com :

mardi 30 novembre 2010

Projet IRS ] La Balise Marina passe à la vitesse supérieure

PROCHAINE étape : la construction des unités résidentielles et d’un hôtel pour La Balise Marina. C’est en janvier que le coup d’envoi sera donné tandis que les travaux préliminaires du projet
d’ Integrated Resorts Scheme ( IRS) sont bien entamés.

Pendant la phase de construction, 1 500 travailleurs seront engagés sur le site. Et une fois en opération, ces complexes hôtelier et résidentiel généront environ 400 emplois directs.
Pour le prix d’une unité résidentielle, comptez entre Rs 20 millions et Rs 60 millions.
Mais, si les travaux devraient s’achever en mai 2012, il n’empêche que les réservations sont déjà effectuées. Ainsi, la grande majorité de ces unités résidentielles a été vendue à des étrangers, notamment des Français et Sud- Africains.

Surfer sur la vague des dispositifs fiscaux


Si dans les DOM, les dispositifs Girardin et Scellier permettent de profiter d'une fiscalité très attrayante. Dans d'autres îles, c'est parfois encore mieux.

Deux dispositifs fiscaux permettent actuellement d'investir dans les DOM. Si les mesures issues de la loi Girardin seront bientôt supprimées, les applications du dispositif Scellier, elles, se développent. Ailleurs, certains dispositifs sont encore plus avantageux.

1 Les Scellier Outre-mer

Le dispositif se décline en deux versions : Scellier Outre-mer classique et Scellier Outre-mer intermédiaire. Si l'investisseur achète avant la fin de l'année et qu'il se place sous le régime Scellier Outre-mer classique, c'est-à-dire en louant selon les loyers fixés (12,04 euros le mètre carré), il est autorisé à pratiquer une réduction d'impôt à hauteur de 40 %, étalée sur neuf ans - ramenée à 36 % en 2011 selon le projet de loi de Finances et 31 % en 2012. Comme en Métropole, la réduction porte sur un montant d'investissement limité à 300.000 euros. S'il se place, en revanche, sous le régime Scellier Outre-mer intermédiaire, la réduction est portée à 52 % s'il loue pendant quinze ans (46 % en 2011) et il bénéficie d'un abattement forfaitaire de 30 % (sans doute rabotée aussi) sur ses revenus fonciers. En contrepartie, l'investisseur doit louer en respectant des plafonds de loyers (9,63 eurosle mètre carré) et de revenus des locataires (variables selon la composition de la famille).

2 Encore mieux à Maurice

A Maurice, deux dispositifs sont actuellement proposés aux ressortissants étrangers, baptisés « Integrated Resort Scheme » (IRS) pour l'un et « Real Estate Scheme » (RES) pour l'autre. Dans le premier cas, l'investisseur est autorisé à acquérir une villa de luxe avec piscine dans un complexe touristique haut de gamme. « Il faut investir 500.000 dollars au minimum », prévient Shamima Mallam-Hassam, directeur au Board of Investment (BOI). Dans le second, moins développé pour le moment, l'investissement peut être inférieur à 500.000 dollars, avec souvent des programmes collectifs à des prix abordables.

Investir dans les îles : un subtil cocktail entre fiscalité et rendement


Martinique, Maurice, les Seychelles, Madagascar… Les îles ont toujours fait rêver. Et si la fiscalité attachée à l'investissement immobilier y est souvent très favorable, la motivation ne tient pas qu'à l'économie d'impôt attendue. Revue de détail.


[...]

jeudi 25 novembre 2010

BUDGET 2011 - Enlever les rigidités légales sur le foncier

Des terres d'une superficie de 5 660 hectares sont sous-exploitées en raison des contraintes légales qui freinent le développement du foncier.

Le Budget 2011 tient compte du fait que la terre devient de plus en plus rare à Maurice. Le ministre des Finances insiste que les terres disponibles soient judicieusement utilisées pour créer de la valeur ajoutée.
Pravind Jugnauth a indiqué que 3 660 hectares de terre disponibles ont déjà été convertis. Mais leur développement a été freiné. La raison principale en est que les exemptions sous la SIE Act ne sont pas accompagnées de règlements administratifs pour leur utilisation. De ce fait, il n'y a souvent pas de demande pour des développements précis.

BUDGET 2011 - Infrastructures: Rs 250 milliards sur 10 ans

Le développement des infrastructures est un atout majeur dans la stratégie gouvernementale visant à bâtir l'île Maurice moderne de demain.

Dans le Budget 2009, le gou­vernement avait annoncé un plan d'investissement de Rs 66 milliards sur trois ans. Cette somme servira à moderniser le port, l'aéroport, notre réseau routier, les hôpitaux, le service d'eau et le tout­-à- l'égout. Le Budget s'inscrit dans la même politique de continuité.

Pour préparer leur retraite, les Français choisissent l'immobilier


Les Français, interrogés pour l'Observatoire BPCE, pensent que le meilleur moyen de préparer sa retraite est d'acquérir sa résidence principale.  En deuxième position vient l'immobilier locatif, loin devant les produits d'épargne-retraite, qu'ils jugent inadaptés.

Les Français, on le sait, sont préoccupés par leur retraite. Interrogés en juillet 2010 par le CSA dans le cadre de l'Observatoire BPCE (qui prend le relais de l'ancien Observatoire des Caisses d'Epargne), ils sont 59 % à s'en inquiéter, contre 45 % en 2010. La retraite est leur deuxième préoccupation financière majeure, derrière celle _ « inamovible », selon Alain Tourdjman, directeur des études économiques et de la prospective de la BPCE (Banque Populaire-caisse d'Epargne) _, relative au pouvoir d'achat, et à leur capacité de « joindre les deux bouts ».

L'immobilier comme valeur refuge

Plus surprenant, dans leur classement des produits indispensables pour préparer leur retraite, arrive en première et deuxième position...l'immobilier. 49 % des 1.634 personnes de plus de 18 ans interrogées (hors étudiant), soit le score le plus élevé, pensent que détenir leur résidence principale est « tout à fait approprié » pour préparer leur retraite. En deuxième position, toujours de l'immobilier  : 26 % évoquent les autres actifs immobiliers (acheter pour louer). L'épargne-retraite individuelle n'arrive qu'en troisième position à 24 % d'opinion très favorable, contre 22 % pour l'assurance-vie.
[...]
MIREILLE WEINBERG
25/11/10

mercredi 17 novembre 2010

Immobilier ] Le marché sud-africain porteur de nouvelles promesses

L’AFRIQUE du Sud constitue déjà un de nos principaux marchés en termes de ventes de villas à forte valeur ajoutée – Integrated Resort Scheme ( IRS) et Real Estate Scheme ( RES). Kevin Teeroovengadum, directeur d’ Actis , un fonds d’investissement privé britannique, est d’avis qu’il faut le courtiser davantage. Et pourquoi donc ? Il explique que le gouvernement sud-africain a changé les règlements, en ce qu’il s’agit du volume de rands qu’un natif peut investir à l’étranger, ce qui constituerait un avantage certain pour nous. Ce montant est passé à quatre millions de rands par an, soit environ Rs 18 millions. « L’on estime que chaque année, quelque 1 000 à 2 000 Sud- Africains pourraient investir environ cinq milliards de rands – soit Rs 22,5 milliards – chez nous. Nous pourrions viser 10 % de ce marché prometteur, ce qui serait assez conséquent pour Maurice » , explique Kevin Teeroovengadum, qui est également un des directeurs de
l’ Indian Ocean Real Estate Company ( IOREC).

La compagnie Savannah Sugar Estate devient ENL Land

C’EST un véritable choc culturel. L’assemblée générale des actionnaires de The Savannah Sugar Estate Company doit entériner, aujourd’hui, le changement de nom du groupe, qui devient ENL Land . « Savannah est le nom d’une région bien particulière à Maurice. Aujourd’hui, après la fusion avec The Mount, ce nom ne colle plus bien au groupe, qui couvre d’autres parties du pays. Cette nouvelle organisation va également nous permettre de présenter des résultats financiers plus clairs. Nous souhaitons en outre mette en avant la marque ENL Land » , explique Hector Espitalier- Noël, le Chief Executive Officer du groupe ENL.
 ENL Land coiffera deux filiales : ENL Agri, qui regroupera tout le pôle agriculture, canne et sucre et ENL Property Development, chargée du développement du foncier. ENL Agri louera les terres agricoles et cannières auprès d’ENL Land, qui vendra par ailleurs des terres à développer à ENL Property Development . Quelque 5 % de terre du groupe, soit l’équivalent de 800 arpents, ont déjà été identifi és pour des développements étalés sur les dix prochaines années.

dimanche 14 novembre 2010

Les élus et les damnés de l’IRS

FINI LA PÉRIODE FASTE de l’ Integrated Resort Scheme.Le contexte économique difficile a eu raison de nombreux projets. Aujourd’hui seuls les complexes les plus attractifs peuvent envisager un avenir florissant.


"Le projet IRS est mort. " Cette déclaration de Vishal Ramanah, directeur de l’agence immobilière Properties in Mauritius, a de quoi inquiéter. Surtout au regard des investissements massifs qui ont été faits depuis l’entrée en application de l’Integrated Resort Scheme en 2004 , investissements qui se chiffrent en dizaines de milliards de roupies. Si cela s’avère, de nombreux groupes importants risquent de se retrouver sur la paille.

vendredi 12 novembre 2010

Port Chambly ] Un souffle de Méditerranée

UN coin de Méditerranée à Baie- du- Tombeau. Ne manquent que les cigales à Port Chambly, le village de 240 villas individuelles, 30 villas Real Estate Scheme ( RES) et un hôtel de 42 chambres dont 15 suites avec vue sur mer. Les villas, de deux à trois chambres à coucher, coûtent entre Rs 12,5 millions et Rs 24 millions. Celles destinées aux Mauriciens, de une à trois chambres à coucher, valent entre Rs 4,8 millions et Rs 8,5 millions.
Sous le soleil côtier, le complexe mûrit confortablement, comme la vigne plantée à flanc de remparts, jusqu’à l’inauguration officielle prévue pour le 1 er décembre.

mercredi 10 novembre 2010

BOI ] De nouvelles initiatives pour attirer des investissements


IDENTIFIER les nouveaux secteurs économiques susceptibles d’attirer des investissements et générer de l’emploi.

C’est l’objectif que s’est fixé le Board of Investment ( BOI). Un partenariat a ainsi été établi avec le Mauritius Research Council ( MRC) afin d’accroître le montant du Foreign Direct Investment ( FDI) dans l’immobilier et le bâtiment, entre autres. Le montant des investissements dans ces deux secteurs, pour les six premiers mois de l’année, est estimé à Rs 3 milliards.



mardi 9 novembre 2010

Immobilier] Des villas au coût de Rs 100 millions à Baie-du-Cap

LE groupe Ramphul diver­sifie ses activités dans l'hôtellerie et l'immobilier. Après la culture de la canne à sucre l'élevage de poulet et l'activité Business Process Outsourcing (BPO), il se lance, en partenariat avec le groupe indien Oberoi, dans la construction de 1 hôtel

« The Oberoi Cape Macondé Resorts Maunitius» à Baie-du-Cap ainsi que de 40 villas. La construction démarre au cours du deuxième tri­mestre de l'année prochaine, et va durer environ deux ans .

Au total 20 villas seront construites pendant la pre­mière phase du projet alor que le re te era con truit lors de la deuxième phase.

Les villas auront deux à quatre chambre à coucher cha­cune. Le prix d'une villa variera entre Rs 50 millions (1, 2 mil­lion d' euros) et Rs 100 millions (25 millions d'euros).

samedi 6 novembre 2010

Evaco présent sur la scène internationale

Le Groupe Evaco a décroché coup sur coup deux importantes distinctions internationales en
l'espace d'un mois dans le domaine immobilier.
Noël Koowaree
Après avoir décroché l'International Property Award en septembre, le Groupe Evaco vient d'être élu meilleur promoteur immobilier international 2010. Un trophée qui a été décerné par Overseas Property Profession nais lors d'une cérémonie 15 octobre à l'Excel Centre, Londres. Evaco a obtenu le deuxième prix (argent).

jeudi 4 novembre 2010

France : Conflit d'intérêts à l'Ile Maurice ? Renaud Muselier se défend

Sa contre-attaque a été rapide. Mis en cause dans l'édition d'hier du Canard Enchaîné, le député UMP des Bouches-du-Rhône et ministre de 2002 à 2005, Renaud Muselier, a vivement réagi hier, quelques heures après la parution du journal, en parlant d'un "tissu de contre-vérités et d'erreurs, tant sur le fond que sur la forme".
En cause, selon l'hebdomadaire, des investissements qu'il aurait initiés "en 2004" à l'île Maurice pour un projet immobilier baptisé Belle Rivière Estate, à l'époque où il était secrétaire d'État aux Affaires étrangères.