LE GROUPE MON LOISIR CRÉE UN NOUVEAU VILLAGE DANS LE NORD

UN village d’environ 900 résidents, où évolueront Mauriciens et étrangers. C’est là le nouveau concept dans lequel le groupe Mon Loisir ( GML) compte investir. Il s’agit d’un complexe résidentiel qui sera construit à Haute- Rive, non loin de Roches- Noires, et dont la commercialisation devrait commencer sous peu.
GML compte aussi se lancer dans un projet d’hôtel à Poste-Lafayette.
Ces deux projets font suite à ceux des centres commerciaux Riverside et Circle Square et les résidences haut de gamme Les Hauts Champs . Ils portent à environ Rs 8 milliards les investissements de GML et son partenaire britannique Actis , regroupés au sein de l’ Indian Ocean Real Estate Company Ltd ( IOREC), dans l’immobilier pour les deux prochaines années avec, à l’horizon, la création d’environ 1 000 emplois additionnels.
Le groupe Flacq United Estates Ltd est aussi partenaire de IOREC dans le projet résidentiel de Haute- Rive, au coût de Rs 5 milliards, qui donnera de l’emploi à quelque 450 personnes.
« Le concept, explique Murray Adair, Chief Executive Officer ( CEO) de l’IOREC , est centré sur un mode de vie où les Mauriciens et les étrangers propriétaires de biens immobiliers vivront côte à côte. Ce sera un village de quelque 900 résidents, avec des espaces dédiés aux loisirs et à la restauration, mais nous envisageons aussi de construire des résidences pour la classe moyenne dans un avenir proche. » L’hôtel de Poste-Lafayette, doté de 100 chambres sera, lui, un 3, étoiles. La construction, au coût de Rs 600 millions, débutera en septembre. Deux autres projets immobiliers de l’IOREC sont actuellement à différentes étapes de développement, notamment la construction du centre commercial Circle Square, à Forbach, et le complexe résidentiel Les Hauts Champs , à Piton.
Ils nécesiteront des investissements de Rs 2 milliards et Rs 500 millions respectivement.
Le complexe commercial va générer environ 500 emplois.
La construction commence en mai. Pour Les Hauts Champs , les travaux débutent d’ici la fin du mois.
« Je ne pense pas qu’il y a trop de centres commerciaux à Maurice. En réalité je pense qu’il y en a encore trop peu. Le problème est exacerbé par le fait qu’il n’y a qu’un seul format commercial, le ‘ Centre Commercial Moyen Américain’, qui est suivi par la plupart, et une poignée de commerçants qu’on retrouve partout » , soutient Murray Adair.
Selon lui, la domination de certains commerçants sur le marché « limite » la demande des consommateurs et donne l’impression d’un encombrement dans ce secteur.
Le nombre de centres commerciaux attend d’atteindre le format adéquat à travers une croissance dans l’approvisionnement, qui découlera d’une libéralisation du marché commercial.
« Nous avons adopté une stratégie de diversifi cation qui nous permet d’avoir une présence dans plusieurs secteurs d’activités. Cela réduit les risques pour ces investisseurs. Cette stratégie nous donne la possibilité de mettre à profit les avantages de chaque site et nous permet de profiter au mieux de nos connaissances d’un secteur à un autre » , ajoute le CEO de l’IOREC.

« Création d’environ 1 000 emplois additionnels. »

Alain Barbé
L'Express du Lundi 18 Avril 2011

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